Sous les palmiers, la plage. Le long de la Moutonnière, la grande route qui relie Alger au quartier populaire El Harrach en passant par la plage réaménagée des Sablettes, à l’ouest de la capitale, ils sont des milliers plantés telles des sentinelles figées au garde-à-vous, avec leurs palmes toujours enserrées dans des gangues protectrices. Vus du ciel, on dirait une forêt de cure-dents. Et voilà qu’ils prolifèrent aussi par centaines à l’est, au bord de l’autoroute et des grandes artères, transformant depuis près d’une année Alger la Blanche en gigantesque palmeraie.

A l’approche de l’élection présidentielle du 17 avril, ces arbres auraient dû devenir la vitrine d’un régime qui cherche à se perpétuer, un argument électoral de plus, en rénovant la plus grande métropole du Maghreb. La campagne officielle a démarré ce dimanche 23 mars. Il n’en est rien.

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