Le bureau d’Oran de la Ligue de Défense des Droits de l’Homme (LADDH) dénonce la fermeture d’un service de cardiologie dans un centre hospitalier de la ville.

Alors que les listes d’attente ne désemplissent pas, que des centaines de patients sont sur la touche, gardant l’espoir de voir un médecin, les autorités locales ont décidé de fermer le service de cardiologie de l’hôpital de Canastel à Oran. Une décision inacceptable pour le bureau local de la Ligue de Défense des Droits de l’Homme (LADDH), qui demande, dans un communiqué publié lundi, la réouverture immédiate de ce service.

La Ligue voit dans cette décision un dénigrement des droits les plus fondamentaux des Algériens. Elle dénonce : « Le droit à rester en bonne santé n’est qu’un slogan que récupère les personnel politique et les hauts fonctionnaires du secteur de la santé sans y croire ».

Le maintien de ce service permettra aux habitants de la région d’Oran d’avoir indubitablement un meilleur accès aux soins, défend la LADDH. Cela évitera ainsi aux autorités locale de devoir prendre en charge le transport jusqu’à un autre centre hospitalier, disposant d’un service de cardiologie et l’hébergement des parents, développe-t-elle dans son communiqué.

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