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Le niveau de la production commercialisée est tombé plus particulièrement dans certains pays d’Afrique, à leur tête l’Algérie, le Nigeria, la Libye et l’Egypte. Cedigaz à Paris met ce ralentissement sur le compte du déclin des champs gaziers matures et classiques, et d’un renouvellement insuffisant des réserves.

Le marché mondial du gaz naturel se resserre. Selon les dernières données délivrées par Cedigaz (l’association internationale pour le gaz naturel basée à Paris), la demande en gaz a connu, en 2013, une nette décélération de sa croissance par rapport à la dernière décennie, notamment dans l’Union européenne, principal client de l’Algérie.

Un constat qui ne devrait certes pas réjouir un producteur de gaz comme l’Algérie, qui figure parmi les pays ayant enregistré les baisses les plus marquées de la production. Cedigaz indique dans ce sens que la croissance de la production de gaz a ralenti à 0,8% en 2013.
Et de préciser que le niveau de la production commercialisée est tombé plus particulièrement dans certains pays d’Afrique, à leur tête l’Algérie, le Nigeria, la Libye et l’Egypte.

L’association basée à Paris met ce ralentissement sur le compte du déclin des champs gaziers matures et classiques, et d’un renouvellement insuffisant des réserves ; elle évoque également le manque d’investissements en amont (exploration et production) dans certains pays émergents et ce, en raison d’«un cadre réglementaire et fiscal défavorable».
Enfin, Cedigaz évoque un contexte géopolitique particulièrement tendu, induisant une détérioration de la sécurité et une multiplication des conflits internes ayant conduit, dans certains pays, à des dommages sur les infrastructures et à de ruptures d’approvisionnement.

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