Le parti français d’extrême droite, le Front national semble être en mal d’inspiration. Après avoir envoyé des nervis d’associations xénophobes pour attaquer les Algériens, le FN est directement impliqué dans des mensonges colportés à propos de pseudos actes de vandalisme dont seraient responsables les supporters algériens établis en France.

L’information la plus fantaisiste colportée sur les supporters algériens concerne uns église « brûlée » dans les environs de Lyon.

 

Or, l’hebdomadaire français l’Express, qui cite des sources policières, indique que l’église en question a été brûlée en 2006 et pas « par des supporters algériens ».

Dans les environs de Paris, même ragots. S’il est vrai que des interpellations et autres petits incidents, il n’y a rien de grave. Il n’y a « pas eu d’accidents ou incidents particuliers à déplorer », indique la préfecture de police à L’Express. Les forces de l’ordre ont procédé à 7 interpellations en lien avec ces rassemblements à Paris et une quinzaine dans l’agglomération, pour des vols ou des outrages à agents.

A cela, il faut ajouter des voitures brûlées et un casino saccagé dans certains régions de France. Des actes « regrettables », commente, volontiers, la presse française.

Mais cela n’a rien de phénoménal tels que le présente le Front national, comme l’a notamment écrit Marion Maréchal-Le Pen, députée du FN sur son compte Twitter.

 

D’autres cadres de ce parti ont également émis des tweets à la limite du racisme. Un des élus de cette formation politiques a même fustigé les « journalistes qui dorment tôt ce soir ». Or, la presse régionale a fait état de ces petits incidents qui ne méritent tout de même pas les unes de la presse.

Essaîd Wakli