Même au plan africain, les universités algériennes sont très mal classées. Selon un récent classement des universités établi par par University Web Ranking, une fondation du groupe Reuters, les établissements universitaires algériens commencent à apparaître dès la 27ème (Université de Constantine) place de la liste qui comporte 100 universités.

En deuxième position des universités algériennes, on trouve celle de Tlemcen (36ème), puis Tizi-ouzou (41ème) suivie de Batna (42ème). Viendront ensuite l’Université de Constantine (46ème) et celle d’Alger (48ème). L’université de Biskra (96ème) ferme la marche des établissements algériens classés. Mais avant, on trouve également les universités de Boumerdès (59ème), Oran (60ème) et l’USTHB (73ème) et Ouargla (87ème).

Dans ce classement, la palme revient aux universités égyptiennes et sud-africaines. Les établissements de ces deux pays se partagent exclusivement les 10 premières places et le gros du top 20. Seule l’université de Dar essalam (Tanzanie) est logée à la 11ème place, celle de Rabat (16ème), Naïrobi (17ème), Ouagadougou (18ème) et Makerere (Ouganda, 20ème) cohabitent avec les Egyptiens et Sud-africains.

A la première place, on trouve donc l’Université du Caire (Egypte) suivie de Cap Town, Pretoria, Stellenbosch, South Africa,  Witwatersrand et Western Cape, toutes des universités sud-africaines.

Sur le plan maghrébin, l’Université de Mohamed-V de Rabat (16ème) est première. Elle est suivie de celle de Constantine (27ème, Algérie). Les universités tunisiennes ne font leur apparition qu’à la 88ème place  qu’occupe l’université de Sousse.

Fait étrange : des universités de pays pauvres comme le Botswana ou encore le Bénin son mieux classées que les établissements algériens. De quoi réfléchir !

 

Essaïd Wakli