La Fédération algérienne de football (FAF) a répondu à sa manière à la demande du Mali de délocaliser le match Algérie-Mali, du 10 septembre prochain, qui doit avoir lieu au stade Mustapha Tchaker à Blida.

Des médias maliens ont relayé, mardi, l’information selon laquelle la Fédération malienne de football (FEMAFOOT), a demandé à la Confédération africaine (CAF) de délocaliser le match Algérie-Mali, prévu le 10 septembre prochain à Blida. Raison invoquée : le climat d’insécurité qui règne dans les stades algériens. Bien évidemment, cela est lié au tragique décès du joueur de la JSK, Albert Ebossé, survenu samedi dernier.

Moins de 24 heures après la demande de relocalisation du match, formulée par le Mali, la Fédération algérienne de football (FAF) réagit à sa manière.

Ainsi, la FAF a publié mercredi après-midi sur son site Internet un communiqué relatif à l’accréditation des journalistes et des photographes pour le match Algérie-Mali. Dans le texte, il est précisé que la rencontre aura bel et bien lieu le 10 septembre au stade Mustapha Tchaker de Blida.

Il est peu probable que la demande de la FEMAFOOT aboutisse. Pour que la délocalisation du match soit actée, il faudrait une raison valable. Or, les matchs de la sélection nationale sont hautement sécurisés. Même durant les années de terrorisme, les rencontres de l’équipe nationale n’étaient pas délocalisés. Pourtant, plus d’un pays en avait fait la demande.

Par ailleurs, la CAF n’accepte que rarement de délocaliser un match. Dernier exemple en date de cette politique inflexible, le match Nigeria-Congo est maintenu le 6 septembre prochain au Nigeria, malgré la demande faite par le Congo de délocaliser le match en raison de l’épidémie d’Ebola.

Elyas Nour  

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