Pollution, égouts déversés et envahissements de moustiques dans les cités. C’est le constat amer du manque flagrant de l’hygiène publique en milieu urbain.

Jamais une telle situation n’a prévalu. A commencer par la capitale qui voit chaque jour des d’immondices, des flaques d’eau dans certaines communes, des immeubles décrépis et des trottoirs défoncés comme points noirs. Et comme partout dans les cités urbaines, les solutions sont bien limitées.

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Avec le pic des températures, ce sont des endroits bien précis qui sont sujets à des foyers de rejets d’égouts et d’ordures. Il s’avère que des dangers biologiques, dus à la présence de bactéries, de germes sensibles et de dangers chimiques causés par les agents corrosifs de métaux et de substances organiques constituent le gros des aléas en matière de détérioration de l’environnement. Les indices indiquent que les déchets organiques, collectés quotidiennement, ne sont pas tous recyclés.

La dernière instruction du ministère de l’Intérieur, datée de juin, ordonne aux walis et responsables de l’hygiène communale « une collecte de tous les déchets ménagers tôt le matin et à partir de 22 h avec des camions à bennes de recyclage ». En effet, ce sont près de 600 tonnes de déchets qui sont ramassés annuellement mais faute d’entreprises de recyclage, ces déchets sont parfois stockés dans des décharges non protégées. Il faut rappeler cependant que beaucoup de décharges dites « sauvages » ont été fermés (4.000 sur 6.000) et que 3 centres d’enfouissements sont déjà opérationnels à Alger et sa périphérie.

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