Pour plusieurs familles algériennes, l’Aïd El Adha a tourné au drame. À Constantine et Oran, des crimes atroces sont venus endeuiller la fête

La violence et la colère qui ont mené des individus à commettre des crimes durant la fête de l’Aïd ont endeuillé des familles. Nous avons appris de sources sécuritaires que plusieurs crimes effroyables ont anéanti le bonheur de plusieurs familles algériennes qui croyaient que cette fête serait paisible et sereine.

Deux crimes atroces à Constantine

Le calme du quartier dit le Communal (daïra d’Ouled Rahmoune) à Constantine a été secoué par un crime abominable dont l’auteur serait un trentenaire. A l’origine du crime, une dispute qui s’est déclenchée entre deux frères, l’auteur du crime et son jeune frère âgé de 24 ans. Selon des sources locales, les deux frères se sont disputés à cause de l’égorgement du mouton, l’aîné ayant refusé de laisser son jeune frère lui venir en aide. Ce dernier s’est emporté et a insulté son aîné en le traitant de tous les noms. La dispute a ensuite pris une tournure dramatique. L’aîné, pris par une rage indescriptible, a poignardé son frère avec le couteau qui a servi à égorger le mouton. Malgré l’intervention des voisins, la victime est décédée avant d’arriver aux urgences. L’auteur du crime a été arrêté par les services de la Gendarmerie Nationale.

Un autre crime, tout aussi épouvantable, s’est déroulé dans la même wilaya de Constantine. Le criminel est un jeune de 20 ans qui a tué, à coups de poignard, son ami Oussama, âgé également de 20 ans. Les raisons du crime demeurent encore inconnues, selon les éléments de la Gendarmerie nationale.

Il commet un carnage et tente de se suicider

A l’ouest du pays, l’Aïd a été gâché par un autre drame des plus sanguinaires. Selon des sources sécuritaires, l’auteur du crime, un homme âgé de 43 ans, célibataire, a commis l’irréparable en égorgeant son frère et sa belle-sœur avant de tenter de se suicider en s’égorgeant avec l’arme du crime et en se poignardant au niveau du ventre. Le crime a été perpétré la veille de l’Aïd, dans la daïra de Bir El Jir. À l’origine du drame, des problèmes familiaux entre les deux frères. Le motif du drame selon des sources sûres serait le refus de la famille de l’auteur du crime d’aller lui demander la main d’une jeune fille du quartier.

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