Rassurez-vous, le pétrole n’est pas encore épuisé en Algérie !

0
397
gaz sonatrach algérie

La fin du pétrole en Algérie est un mythe. C’est du moins ce que semble vouloir nous dire l’Etat algérien qui continue à croire à l’exploitation et l’exportation des hydrocarbures comme le modèle économique qui garantira l’avenir du pays. Le ministre de l’Energie, Youcef Yousfi, a assuré dimanche à Oran que les réserves de pétrole en Algérie ne sont pas épuisées. « Notre production recommence à accroître grâce à la mise en exploitation de nouveau gisements », a-t-il promis. 

« Nous prévoyons d’augmenter la production de gaz naturel de 40% dans les cinq années à venir et la doubler d’ici une dizaine d’années », a encore expliqué le ministre algérien qui ne donne aucun crédit aux inquiétudes exprimées au sujet de la baisse inévitable de la production des hydrocarbures en Algérie à cause de l’épuisement des gisements exploités. La découverte de nouveaux gisements a donc consolidé les certitudes des dirigeants algériens. Ces derniers viennent encore de décider, confirme Youcef Yousfi,  d’exploiter toutes « nos réserves minières en intensifiant l’exploration dans toutes les régions du pays », a-t-il indiqué.

Pour sa part, le P-DG par intérim de Sonatrach, Saïd Sahnoun, a affiché lui aussi son optimisme quant à l’avenir des hydrocarbures en Algérie. « Nous sommes à un moment très important dans l’histoire de notre industrie. L’Algérie bénéficie d’un énorme potentiel en ressources non conventionnelles et combine un savoir-faire prouvé sur les plans opérationnel et marketing », a-t-il dit à Oran en marge de la conférence internationale sur l’industrie du Gaz en Algérie.  D’autre part, l’Algérie prévoit un début de production de gaz de schiste en 2022, a révélé le premier manager de Sonatrach. « L’Algérie pourrait commencer à produire du gaz de schiste en 2022, si le plan tracé serait exécuté dans les bonnes conditions ». « A l’horizon 2025, on pourrait également atteindre un niveau de production de l’ordre de 10 milliards M3 de gaz de schiste », s’est-il réjoui.