Bien que la publication, pour la première fois de l’histoire des élections pluralistes en Algérie, d’un livre blanc sur la fraude, par l’ex-candidat à la dernière présidentielle, Ali Benflis, soit une démarche osée à compter sur le registre de cet homme en particulier, et pour l’opposition en général, il n’en demeure pas moins que son effet n’a même pas dépassé le stade traitement par les différentes rédactions et chaînes de télévision. Et pour cause, même le timing choisi par le coordinateur du Pôle des forces du changement (PFC) n’a pas été propice pour créer la polémique et le débat recherchés.

La situation sécuritaire aux frontières de l’Algérie a fait braquer tous les regards, y compris ceux de l’étranger, vers l’épineuse question de la lutte contre le terrorisme. Dans ces conditions, l’opposition démocratique en Algérie, semble-t-il, navigue au milieu d’un océan sans pour autant savoir où et quand atteindrait-elle le bout de la mer. Après deux réunions de la commission de concertation et de suivi, les partis et personnalités de l’opposition n’arrivent toujours pas à…

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