« Le recouvrement de 60 milliards de dollars de créances fiscales en souffrance va être assuré », a indiqué Khelil Mahi, ministre chargé des Relations avec le Parlement. L’explication de cette décision du gouvernement algérien vient du fait que le pays commence à souffrir sérieusement de la baisse des cours du pétrole, lequel représente sa principale source de revenus.

Les créances fiscales, l’équivalent d’un an de recettes pétrolières

Il se trouve que les créances fiscales que les entreprises et administrations algériennes doivent à l’État s’élèvent à 60 milliards de dollars. « Soit l’équivalent d’une année entière de recettes pétrolières », précise Khelil Mahi qui ajoute qu' »il s’agit d’une manne qui pourrait renflouer les caisses du Trésor public ». Cité par l’agence Ecofin, il précise qu' »il faut que le recouvrement se fasse de manière beaucoup plus efficace pour ces quatre dernières années ». « Cela permettra de suppléer un petit peu la baisse des prix du pétrole », poursuit-il.

Lire l’intégralité de l’article sur Le Point Afrique

Notez cet article