Les Algériens ont encore des frissons lorsqu’on évoque la formidable performance de leur équipe nationale de football lors de la Coupe du Monde au Brésil. « On est passé à ça… »répètent encore les supporters avec beaucoup d’émotion et quelques regrets. Il fut beau ce parcours des Fennecs. Ils ont plus qu’honoré leur contrat. A jamais, ce moment historique restera gravé au fer vert blanc rouge dans les annales du football international. Mouloud Achour, journaliste, producteur de Clique.tv et accessoirement algérien d’origine, s’est entretenu pour la première fois avec Raïs M’Bolhi, l’héroïque gardien algérien.

Les coéquipiers de Raïs M’Bolhi, si proches de l’exploit face à l’Allemagne, n’ont laissé personne indifférent et sont enfin rentrés, de la plus belle des manières, dans l’histoire du football mondial. De mémoire de Fennecs, les drapeaux algériens n’avaient pas été aussi nombreux que depuis l’indépendance ! L’emblématique gardien d’Al-Khadra, Raïs M’Bolhi a consacré sa première interview à Mouloud Achour pour Clique.tv. L’enfant du 92 s’est confié à Mouloud Achour sur ses débuts professionnels en tant que gardien, sur ses premiers pas avec l’Equipe Nationale et sur les liens si profonds qui l’unissent au pays de sa mère.

Le football en Algérie, c’est bien plus qu’un sport, c’est un formidable ciment social. Quand l’Algérie joue, c’est tout le pays (et même au delà) qui s’enflamme. Algériens, Arabes, Kabyles, Chaouias, immigrés, vieux, jeunes, religieux ou pas crient tous d’une seule voix  « One Two Three » dans un élan de ferveur rare.

Pour la jeunesse, c’est un véritable moment d’extase, un moment hors du temps qui fait oublier pendant 90 minutes au moins, un quotidien pas toujours joyeux comme l’explique Raïs M’Bolhi à Mouloud Achour :  » Tu sais, c’est dur la vie aussi pour les jeunes en Algérie, et le seul moyen de s’exprimer, ça va être à travers nous, parce qu’on les représente, même si on a pas grandit là bas, on est la jeunesse qui représente un peu l’Algérie »

Notez cet article