Malgré toutes les précautions prises par les pouvoirs publics, notamment à travers l’exigence de l’extrait de naissance S12 et en mettant à contribution les moyens techniques les plus modernes, le passeport biométrique, considéré, techniquement, comme infalsifiable, présente quelques failles dont la principale réside dans la vulnérabilité des documents nécessaires à son établissement. Une affaire traitée par les éléments de la police judiciaire de la sûreté de daïra de Maghnia, illustre bien cette faille.

Suite à une information faisant état de l’intention d’un baron de kif, faisant l’objet de 3 mandats d’arrêt, pour trafic de stupéfiants, de quitter le territoire national avec un faux passeport, les policiers ont mis en branle tous les moyens pour l’interpeller. Aussitôt les recherches ont été entamées et ont, très vite, abouti au service des passeports de la daïra de Maghnia où a été déterminée sa véritable identité.

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