La liste des victimes des accidents de la route continue à s’allonger et le bilan est de plus en plus lourd. Après l’accident mortel et dramatique qui s’est produit dimanche 15 mars dans la matinée, au nord d’In Salah et qui a tué 11 personnes et blessé 25 autres, un nouveau drame vient d’avoir lieu à Illizi.

Selon le bilan de la protection civile rendu public ce lundi matin, un nouvel accident de la route vient de se produire dimanche soir à Illizi. Le bilan de ce drame est lourd est de trois morts et 21 blessés selon les éléments de la protection civile. Le drame a été occasionné par un bus de transport, assurant la desserte El Oued-Debdab et qui s’est renversé sur la RN 03 à 180 km du chef-lieu de la commune d’In Amenas. Les circonstances de cet accident de la route ne sont pas connues pour l’heure. Les éléments de la gendarmerie nationale ont entamé une enquête pour connaître les causes.

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Il est à signaler que les corps des victimes ont été déposés à la polyclinique d’Ohanet où ont été également transférés certains des blessés. D’autres ont été évacués à l’infirmerie de la base vie de Sonatrach.

En une seule journée, l’Algérie a vécu deux graves drames routiers. Le premier accident s’est produit tôt dimanche 15 mars sur la RN°1, à 80 km d’In Salah (Tamanrasset) en allant vers El-Menia (Ghardaïa) et a fait, selon la Protection civile 11 morts et 25 blessés. Ces deux accidents de la route mortels ne devraient-ils pas interpeller les autorités algériennes sur l’ampleur que prend le phénomène des accidents routiers ? N’est-il pas temps de prendre des mesures concrètes et des dispositions répressives sévères pour mettre un terme à ce fléau, surtout en sachant que les conducteurs sont incriminés dans 91% des cas, selon des chiffres avancés par la gendarmerie nationale. Le phénomène des accidents routiers nécessite une stratégie globale qui devra axer sur la sensibilisation et l’incrimination des conducteurs impliqués dans des accidents.

Nourhane S.