En Algérie, le français est une langue extrêmement répandue. Plus de 11 millions d’Algériens parlent cette langue couramment et quelque 15 000 autres sont inscrits au niveau des instituts français en Algérie pour apprendre cette langue qui «représente un bien commun entre les Algériens et les Français », selon son excellence l’ambassadeur de la France en Algérie, M. Bernard Emié.

 Dans son allocution d’ouverture, hier lundi, au Centre Culturel Français, à l’occasion de la Semaine de la francophonie qui se poursuit jusqu’au 21 mars prochain, M. Bernard Emié, ambassadeur de la République française en Algérie, met l’accent sur l’intérêt que portent les Algériens pour la langue française.

Selon lui, il seraient quelque 11 millions d’Algériens à maîtriser parfaitement cette langue et l’utiliser au quotidien, tandis que 15 000 personnes bénéficient actuellement de cours de soutien au niveau des instituts français en Algérie pour se perfectionner dans cette langue.

S’exprimant sur l’importance de cette manifestation culturelle qu’abrite actuellement le CCF d’Alger, de Tlemcen et d’Oran, l’ambassadeur a souligné « la vitalité de la langue française en Algérie ». De son côté, le directeur de l’Institut français a souligné que la langue de Molière occupe une place importante en Algérie, considérée comme le troisième pays francophone du monde avec 11,2 millions de locuteurs et 57 établissements d’enseignement supérieur membres de l’Agence universitaire de la francophonie.

Il est à rappeler que, la semaine de la francophonie à Alger s’est ouverte par la projection du film de Merzak Allouache, « Le Repenti », hier soir. Les projections en question sont parrainées par l’Association des trophées francophones de cinéma (ATFC) depuis 2013. Cette dernière attribue une dizaine de prix à des œuvres cinématographiques issues de pays francophones. La projection des films francophones se poursuivra jusqu’au 23 mars prochain dans les instituts français.

Nourhane S.