En Algérie, l’Etat va s’attaquer prochainement à la vente des véhicules d’occasion.  Les vendeurs ou négociants professionnels en véhicules d’occasion ne pourront plus faire leur business de manière anarchique et dans des marchés informels. 

C’et du moins ce qu’assure le ministre des Commerces, Amara Benyounes. D’après ce dernier, un projet de décret organisant le marché de véhicules d’occasion est en préparation au niveau du gouvernement. « Il faut absolument qu’on arrive à organiser le marché de véhicules d’occasion. Nous allons mettre en place un groupe de travail pour préparer un projet de décret organisant ce marché », a fait savoir ainsi Amara Benyounès lors d’un point de presse en marge d’une visite qu’il a effectuée au salon international de l’automobile, précise l’APS. D’après le ministre, le gouvernement algérien  ne veut plus laisser le marché de véhicules usagés en Algérie sans un cadre juridique spécifique. Jusqu’à aujourd’hui, les ventes de véhicules d’occasion échappant  à tout contrôle dans notre pays.

L’Algérie cherche ainsi à s’inspirer de certains pays européens où pour acheter et vendre des véhicules d’occasion, il est obligatoire d’utiliser un bon de commande et appliquer une garantie légale de minimum 12 mois. Dans ces pays développés, le passage au contrôle technique est également exigé.

 

Notez cet article