Le Ministre des sports, Mohamed Tahmi, n’a pas été tendre aujourd’hui envers la CAF qui fait preuve, selon lui, d’une absence de transparence absolue dans la gestion de ses affaires.

Celui-ci s’exprimait bien évidemment à propos de la désignation du pays hôte de la CAN 2017. Refusant d’en endosser l’échec, le Ministre a estimé que la gestion de ce dossier est beaucoup plus un «échec pour la CAF». Selon lui, l’Algérie a «mis à nu les dysfonctionnements de l’instance africaine». Pour Tahmi, le dossier algérien était «complet». Il n’y avait donc aucune raison pour que la proposition algérienne soit rejetée. Tout en affirmant qu’il connaissait ces dysfonctionnements, le Ministre a tenu à préciser que l’Algérie avait pourtant reçue des garanties de la part du Président de la CAF, Issa Hayatou, pour que l’opération de vote respecte la réglementation.

Les votants absents

Finalement, ça n’a pas été le cas. Les votants n’étaient même pas présents, a déclaré le Ministre. Pour ce dernier, c’est l’opacité totale qui règne au sein de la CAF. À ce titre, Tahmi a quelque peu responsabilisé la FAF, et Mohamed Raouraoua, son président, en particulier, qui aurait pu demander aux autorités de retirer la candidature. À moins que celui-ci aussi n’était pas au courant de la décision de Hayatou. En somme, Le ministre estime que le rejet du dossier algérien n’est pas «dramatique».

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