Deux filles mineures, âgées de 17 ans, ont été violées par une quarantaine de jeunes hommes au Parc zoologique de Ben Aknoun. L’affaire, qui remonte à la fin du mois dernier, est en cours de traitement par le tribunal de Bir Mourad Rais, a-t-on appris de sources concordantes.

 Les deux lycéennes étaient accompagnées de deux de leurs amis avant que ces derniers ne prennent la fuite à la vue du groupe d’agresseurs munis d’armes blanches. Treize des auteurs du viol collectif sont en détention.

Ce n’est, malheureusement, pas la première fois qu’un tel incident se produit dans ce parc qui s’étend sur plus de 300 hectares devenu, au fil de temps, synonyme d’insécurité. Il y a quelques mois, une femme enceinte, accompagnée de son époux, a failli subir le même sort. L’agresseur, qui n’a pas eu le temps de commettre son acte, n’est autre que le propriétaire d’un des restaurants du parc, dans lequel le couple s’était rendu.

En somme, une grande insécurité règne au parc zoologique de Ben Aknoun et dans les bois et forêts de la capitale, comme c’est le cas à la forêt de Beinem, par exemple.

A cet effet, Salah Bey Aboud, directeur d’un bureau d’étude chargé du réaménagement des forêts de la capitale, Bouchaoui, Beinem et Ben Aknoun, a indiqué récemment dans une déclaration au quotidien El Khabar, que la sécurité est un paramètre pris en considération dans le plan en préparation. Il notera la nécessité de la mise sur pieds de plusieurs brigades de la police à l’intérieur du parc zoologique et de l’installation de cameras.

Par ailleurs, des policiers circuleront à cheval à l’intérieur de la forêt.

 Elyas Nour

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