La justice française ne va pas s’auto-saisir pour enquêter sur les biens immobiliers acquis par les dirigeants algériens en France, si l’Algérie ne dénonce pas ces faits, a averti  le journaliste français Christophe Dubois, le co-auteur du livre fracassant, « Paris-Alger, une histoire passionnelle ».  Dans une émission spéciale diffusée par la chaîne française LCI, l’auteur de cette enquête portant sur les relations qu’entretiennent les dirigeants français avec la classe dirigeante Algérienne, a estimé qu »on peut difficilement considérer que ce qui a été acheté en France est fait avec de l’argent sale ».

« Il faut que l’Algérie dénonce certains faits liés au blanchiment », a encore souligné Christophe Dubois. Et tant que ce blanchiment, « conséquence de l’argent détourné en Algérie », n’est pas dénoncé par l’Algérie et ses autorités, la justice française ne pourra pas faire grand-chose, a conclu Christophe Dubois.

Par ailleurs, de nombreux diplomates français, qui ont travaillé et vécu en Algérie, ont confié  au co-auteur du livre « Paris-Alger, une histoire passionnelle », que l’Algérie est un pays gouverné de « manière assez étrange ». « Après Bouteflika, il y aura un Bouteflika-bis », ont révélé ces mêmes diplomates français à Christophe Dubois qui revient, dans cette vidéo, sur le caractère sombre et mystérieux du régime algérien.

Vidéo. Biens immobiliers des dirigeants algériens en France : Ce qu’il faut faire pour que la Justice française s’auto-saisisse
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