En guise de solution à la pression que subissent les universités, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique envisage de nouvelles pistes. A commencer par la possibilité de prolonger les horaires de travail jusqu’à la nuit. C’est du moins ce que préconise le ministre du secteur, Abdelkader Hadjar.

« Il est fort probable d’envisager un réaménagement des horaires d’enseignement pour faire face à d’éventuelles tensions qui pourraient être signalées, durant la rentrée universitaire 2015-2016 », a indiqué le ministre, lors d’une visite d’inspection de projets au nouveau pôle universitaire de Médéa, précisant que les horaires habituels subiront des changements, à titre provisoire, le temps que de nouvelles structures d’accueil soient mises en service.

Les horaires d’enseignement « pourraient être prolonger jusqu’à 20 heures, comme il est d’usage au sein de l’université de la formation continue », a expliqué le ministre, assurant que cette option est l’une des trois alternatives qui s’offrent au secteur de l’enseignement supérieur pour réduire la pression qui va s’exercer sur les universités du pays.

La majorité des universités et centres universitaires du pays souffrent de problèmes de manque d’infrastructures d’accueil, notamment en ce qui concerne les places pédagogiques. La construction de nouvelles infrastructures n’a pas réglé le problème jusque-là.

 Essaïd Wakli