Etudes en France/ Les villes idéales pour les Algériens

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Des centaines d’Algériens s’inscrivent, ou tentent de le faire, chaque année dans les universités françaises. Certains d’entre eux abandonnent leurs études avant la fin du cursus en raison de la cherté de la vie estudiantine.

L’Union nationale des étudiants de France (Unef) a publié, hier, un classement des villes universitaires en termes de niveau de vie des étudiants. Vraisemblablement, c’est Paris qui vient en tête avec des dépenses moyennes pour les étudiants de 1124,33 euros. La capitale française est donc à éviter pour les Algériens qui veulent avoir une formation universitaire en France. Les plus intéressante, sur le plan financier, sont Clermont-Ferrand et Brest avec respectivement 709,97 et 679,95 euros de dépenses moyennes mensuelles.

L’Unef précise que c’est surtout le loyer qui consomme la part la plus importante du budget de l’étudiant. Si, par exemple, à Brest, un étudiant doit consacrer 322 euros pour la location, le montant est doublé à Paris, puisqu’il est de l’ordre de 795 euros.

De plus, il n’y a pas de normes, en France, en matière de prix des transports ou des différentes aides allouées par les autorités aux étudiants. Ainsi, si à Toulouse, l’abonnement transport est de 8,33 euros par mois, il est de 27,95 euros à Brest. D’ailleurs, l’Unef exprime des inquiétudes quant à la hausse graduelle des prix des transports.

En somme, il ne suffit pas de pouvoir payer les frais d’inscriptions pour étudier en France. Les personnes intéressées doivent aussi jauger leurs capacités à faire face aux dépenses quotidiennes avant de s’engager dans une telle aventure.

Elyas Nour