Les pluies qui se sont abattues, aujourd’hui, sur différentes régions du pays, notamment la capitale, ont faits quelques dégâts. Des images ont fait le tour de la toile montrant un tronçon de l’avenue de l’ALN, à Alger, complètement englouti sous les eaux.

D’acerbes critiques ont été lancés par les internautes qui ne comprennent pas pourquoi, dès que les premières pluies arrivent, des routes sont automatiquement coupés. «Incapables de gérer un avaloir, ils gèrent des puits de pétrole !», a, ainsi, écrit le député FFS (Front des forces socialistes), Chafai Bouaïche, sur son compte «Facebook».

En effet, le problème réside en partie dans la prévention et l’entretien des avaloirs et autres moyens d’évacuation des eaux pluviales. La capitale n’est apparemment pas à l’abri d’une autre catastrophe lié aux intempéries, similaire à celle de Bab El Oued en 2001.

Dans un communiqué diffusé aujourd’hui, la Gendarmerie nationale indique que plusieurs axes routiers ont été coupés à la circulation dans les wilayas de Djelfa, Tlemcen et Naama, ces dernières 24 heures. Dans beaucoup de cas, c’est suite à des débordements d’Oueds. Et les choses risquent de s’aggraver encore d’avantage dans les prochaines heures.

 L’Office national de météorologie (ONM) a lancé, depuis quelques heures, un BMS (bulletin météo spécial), dans lequel elle annonce que «des pluies assez marquées, parfois sous forme d’averses orageuses» affecteront «dans les prochaines échéances» les wilayas du centre et de l’Est du pays. Les wilayas concernées sont Tissemsilt, Ain Defla, Médéa, Blida, Tipaza, Alger, Boumerdes, Tizi-Ouzou, Bouira et M’sila. La prudence doit donc être de mise

Elyas Nour