Pour dénoncer les nouvelles dispositions constitutionnelles et la hausse de certains produits de première nécessité, des citoyens de la ville de Annaba ont organisé, samedi, un sit-in devant le théâtre régional de la ville.

Des jeunes, hommes et femmes venus de tous horizons, ont porté des banderoles sur lesquelles sont écrits des slogans, en arabe, tamazight et en français. On peut y lire «L’Algérie n’est pas à vendre» ou encore «Article 66 : volez, volez, laissez-nous l’Algérie».

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annaba1 - Révision constitutionnelle et loi de finances/"L’Algérie n’est pas à vendre", crient des manifestants à Annaba

Cette action est la seconde contre l’austérité après celle de Tizi Ouzou et la première conte la nouvelle constitution que veut imposer Abdelaziz Bouteflika. A noter enfin que ces manifestants n’ont pas été réprimés. Mais cela reste une première des annales de la ville. Fera-t-elle des émules ?

Essaïd Wakli