Crédit à la consommation/ Les banques libres de pratiquer les taux d’intérêts qu’elles souhaitent

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Tout est fin prêt pour le lancement du crédit à la consommation. C’est ce qu’a affirmé, aujourd’hui, Boualem Djabar, président de l’Association des banques et établissements financiers (ABEF), lors de son passage à l’émission L’Invité de la Rédaction de la Chaîne 3.

Selon lui, «les banques disposent désormais des instruments réglementaires et juridiques pour démarrer, dans quelques jours, l’octroi des crédits». Néanmoins, celui-ci a tenu à préciser que chaque banque «est en droit d’en définir les conditionnalités». En d’autres termes, la démarche ou les conditions posées, ne seront pas les mêmes pour toutes les banques.

Il a par ailleurs laissé entendre que les taux d’intérêt peuvent être différents d’un produit à un autre. «Le montant du financement accordé ne peut excéder 30% du revenu des ménages, son taux d’intérêt pouvant varier d’un produit à un autre, a banque seule étant à même de le fixer», dira-t-il.

Boualem Djabar a rappelé «qu’afin d’éviter l’endettement d’un prétendant à un crédit, les banques disposent d’une centrale des risques pour s’assurer que celui-ci dispose des revenus lui permettant de couvrir son prêt et s’il n’en a pas déjà contracté auprès d’autres organismes financiers».

Elyas Nour