Le président de la Commission parlementaire élargie, Djamel Ould Abbes est intervenu, dimanche matin, soit avant l’adoption définitive de la nouvelle mouture de loi fondamentale pour faire le point sur «les avancées» qui seront engendrées par cette révision constitutionnelle.  

Djamel Ould Abbes a évoqué les points chauds, à la tête desquels l’article 51,  pour soutenir encore une fois «le bien fondé de cet article qui n’a d’autre objectif que de protéger le pays». Il a également confirmé la préparation d’une armada de textes juridiques, après l’adoption de ce projet de révision de la constitution, pour définir les postes sensibles qui seront inaccessibles aux binationaux.Il a indiqué,à ce sujet, que le président a insisté sur le caractère prioritaire de cette loi qui aura pour mérite de dégager les zones d’ombres entourant l’article 51.

Il a d’autre part affirmé la volonté de la Présidence de la République de donner naissance à une «deuxième république consacrant pleinement le plein respect de la liberté des citoyens».

L’intervenant a également évoqué la «restructuration des services de sécurité», soutenant que l’action menée par la Présidence visant à réorganiser les services de sécurité, en allusion au DRS, a fini par payer, car la nouvelle constitution interdit les pratiques de «hogra traduites par des enquêtes d’habilitation qui peuvent être arbitraires, des écoutes téléphoniques, des retraits injustifiés de passeports ou d’arrestations arbitraires contre les journalistes». Il a assuré que celles-ci seront dorénavant du ressort de la justice».

Massinissa M.

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