Annoncé pour la fin du mois en cours, le concours pour le recrutement d’enseignants est finalement fixé pour la fin du mois de mars.

C’est ce qu’a annoncé jeudi matin à Alger la ministre de l’Education, Nouria Benghebrit. Elle a cependant précisé que son département attendait toujours la réponse de la direction de la Fonction publique concernant le nombre de postes à pourvoir et les nouvelles spécialités.

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Mme Benghabrit a rappelé que la nouveauté, cette année, est que «le candidat disposera d’une durée d’un mois pour se préparer au concours qui comportera deux épreuves, l’une écrite et l’autre orale, sous la supervision de l’Office national des examens et concours».

La semaine dernière, la ministre de l’Education avait affirmé que près de 19 000 postes budgétaires seront mis à la disposition de jeunes diplômés. La nouveauté est que toutes les spécialités sont concernées, y compris les sciences politiques, sciences administratives, droit et sciences de l’information qui étaient exclues du concours de l’an dernier.

Le secteur de l’Education national est l’un des rares domaines de la Fonction publique qui peut encore recruter, dans le contexte actuel de crise économique.

Essaïd Wakli