En attendant d’en faire une fête nationale, les autorités algériennes vont présenter une demande pour faire de la célébration du nouvel an amazigh, Yennayer, un élément du patrimoine universel protégé par l’Unesco.

C’est ce qu’a révélé Slimane Hachi, directeur du centre de Recherche historique et préhistoriques (CNRPH) lors d’une journée consacrée à ce sujet et organisée, samedi à Oran, par le CRASC (Centre de recherche en anthropologie historique et culturelle). L’initiative est appuyée par la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit.

Il faut rappeler que pour la première fois, cette fête a été célébrée dans les 28000 établissements scolaires du pays. Cela n’aurait pas été possible sans l’engagement de la ministre de l’Education nationale. Pour cette dernière, « un enseignement intégré permettrait de sortir d’une  perception éclatée de faits et d’asseoir la dimension nationale dans la représentation éducative en tant que totalité algérienne posée et pensée comme un tout, but  et moyen à la fois, profondément ancré dans ses réalités historiques, culturelles et symboliques, œuvrant à la construction de modes de pensées basées sur la  recherche et l’investigation, en vue de développer chez l’apprenant l’esprit critique et la capacité à rationaliser les expériences humaines ».

Cette rencontre a été organisée par le HCA, le ministère de l’Education nationale et le CRASC et le CNRPH.

Essaïd Wakli

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