Un recueil de poèmes en langue arabe de l’auteur, interprète et journaliste algérien établi à Londres, Djamel-Eddine Taleb, vient d’être édité par la maison “Chouroufat( Terrasses)” basée à Londres, et les éditions “Mim” en Algérie. Comme son nom le suggère, le recueil soulève les sentiments de nostalgie, d’amour et d’amertume ainsi que d’un tendre passé.
Beaucoup de textes abordent l’amour de la mère-patrie, l’Algérie, que l’auteur a quitté pour s’installer à Londres au cours de l’été de l’année 1999. Le recueil est dédié à l’ami de l’auteur, le penseur algérien Bakhti Benaouda, assassiné par le terrorisme à Oran en 1995. Il est également dédié au penseur français né en Algérie, Jacques Derida, créateur de l’expression “Nost-Algerie”.
Le recueil est composé de 26 poèmes, incorporés dans un livre de poche de 70 pages. Sa couverture est illustrée par un homme traversant un pont noyé dans un brouillard dense. Cette image rappelle pour l’auteur la ville de Constantine , représentée dans l’ouvrage.
La ville d’accueil de l’auteur, Londres, est également évoquée. Quant à la mère-patrie, elle occupe un large espace dans le recueil. Cette production est la première expérience poétique de Djamel-Eddine Taleb. En 2002, il avait publié a Londres un recueil de nouvelles intitulé “Uniformes, barbes et fleuves de sang”, qui évoque la décennie noire.