Environ 40 000 diplômés en BTPH sortent chaque année des écoles de formation algériennes. Malgré cela, les entreprises de BTP déplorent un manque flagrant d’ouvriers sur les chantiers.  

Le modèle de formation à la carte proposé par les autorités compétentes a montré ses limites tant le phénomène de l’arrêt des travaux sur les chantiers de construction pour manque de main-d’oeuvre est devenu récurrent. Pour pallier ce problème, plusieurs entreprises, dont Cosider, ont eu recours à la création de centres de formation ayant pour mission de former des ouvriers pour subvenir aux besoins de l’entreprise.

Mohamed Hammadi, PGH de la Cosider, explique que sa société rencontre des difficultés récurrentes à trouver des maçons et des ouvriers de chantier. Face à cela, Cosider construction, a décidé de recruter des ouvriers pour les former aux métiers de la construction, de la plomberie  et de l’électricité. La compagnie procède également à la formation des formateurs, le but recherché : garantir une autonomie complète de la société en ce qui concerne la main d’œuvre.

M.M. 

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