L’homme d’affaires, Issad Rebrab, a jeté un véritable pavé dans la mare en soulevant des interrogations sur les parties qui sont à l’origine de cette « campagne hostile » qui dure depuis plusieurs semaines contre sa personne et son groupe CEVITAL. 

Vendredi, sur le plateau de France 24, Issad Rebrab s’est interrogé sur le rôle de « certaines personnes autour de Saïd Bouteflika » qui peuvent être derrière cette campagne très hostile dirigée à son encontre. « Je ne crois pas que le Président Bouteflika s’intéresse à cette affaire. Je pense que certaines personnes autour de lui ou autour de, son frère, Saïd Bouteflika peuvent être derrière cette campagne hostile contre ma personne et Cevital », a-t-il clairement expliqué en guise de réponse aux questions de France 24.

Rebrab a assuré également qu’il ne s’intéresse pas à la politique. « Je suis uniquement passionné par la création de richesses et d’emplois », a-t-il dit en affirmant qu’il n’envisage pas de « quitter l’Algérie ». « Je n’ai pas de patrie de rechange et je continuerai à me battre pour l’Algérie », a-t-il déclaré en rappelant le parcours de sa famille et de son combat en faveur de la lutte pour l’Indépendance du pays.

Enfin, le patron de Cevital a confirmé lors de son passage sur France 24 qu’un « mandat d’arrêt » a été émis à son encontre. « Mais ils l’ont retirés par la suite. C’est ce qu’on m’a dit », indique Issad Rebrab.

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