Depuis le début de la session spéciale du concours du baccalauréat 2016,  les autorités algérienne ce cessent de répéter qu’elles ont mis en place des mesures strictes pour empêcher la triche massive qui a entaché plusieurs matières lors de la précédente session organisée à la fin du mois de mai dernier. Mais quelles sont réellement ces mesures ? 

Ce mercredi, l’inspecteur général de l’éducation, Mesqam Nedjadi, a détaillé ces mesures en expliquant comment il a été procédé pour lutter concrètement et sur le terrain contre la triche. Ainsi, pour assurer le déroulement du BAC dans des conditions normales, le ministère de l’Education a commencé par  mobiliser  tous ses cadres pour accompagner les sujets du BAC en tout lieu en vue de sécuriser les examens partiels. En pus,  les sujets des examens étaient accompagnés nuit et jour, par des représentants des directions de l’éducation au niveau national, ainsi que des forces de la sûreté pour empêcher la moindre fuite.

Nedjadi a indiqué, en outre, que « la distribution des sujets aux centres d’examens se fait quelques heures avant le début des épreuves ». Cette mesure a été exigé aussi au niveau de l’office et des centres d’examens. C’est à travers cette batterie de mesures que le département de Nouria Benghabrit espère avoir réussi son pari, à savoir celui de la transparence des examens partiels du BAC 2016.

 

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