L’accord, qualifié d' »historique » par les observateurs du marché pétrolier, signé mercredi soir par les membres de l’OPEP devra permettre à l’Algérie de « souffler » sur le plan financier. C’est du moins ce que croit  le vice-président du Conseil économique et social (CNES), Mustapha Mékidéche. 

Ce jeudi matin, sur les ondes de la radio Chaîne III, Mustapha Mékidèche considère que cet accord constituera une véritable bouée de sauvetage pour l’Algérie surtout en ce moment « où le pays est en phase de préparation des budgets pour l’année 2017 ». Cet accord devrait permettre à notre pays de limiter un déficit budgétaire « qui s’annonce important », explique le vice-président du CNES.

Mais pour que cet accord puisse vraiment ce concrétiser, il reste maintenant à mettre en place le comité chargé de définir les quotas de chaque pays producteur, pour soutenir les cours du brut « durablement », avertit Mustapha Mékidèche. Ce dernier a  mis, enfin, en exergue le rôle majeur joué par la délégation Algérienne, dont les incessants efforts dit-il, ont permis de réaliser un accord entre les pays participants « qui tienne compte des intérêts de chacun parmi eux ».