Une Algérienne a accouché, jeudi, 48 heures après la fin des fêtes de l’Aïd El Adha… à l’hôpital de la Mecque. C’est ce qu’a indiqué, hier, le chef de la commission médicale relevant de la mission de l’Office national du hadj et de la omra, le Docteur Rabah Hamana.

Celui-ci a regretté, comme rapporté par l’APS, «le fait que la dame, dont la grossesse était à son terme, soit passée inaperçue».

Vendredi, deux personnes, un octogénaire et un septuagénaire, sont mortes après avoir accompli les rituels du hadj. Ce qui porte le nombre de personnes décédées à sept. Le ministère des Affaires religieuses avait pourtant demandé aux commissions de wilaya ayants en charge l’étude des dossiers d’écarter les personnes extrêmement âgées et ceux ayant des maladies chroniques. Les rituels du hadj sont éprouvants et beaucoup de personnes supportent mal les efforts intenses. Mais, dans la pratique rien n’a changé.

Comment une femme, arrivée au terme de sa grossesse, donc visible, a-t-elle pu décrocher un visa hadj et à se déplacer sur place sans que les différents responsables de l’Office nationale du hadj ne s’en soient aperçus. Ceci sans parler de l’irresponsabilité de cette femme qui a fait prendre à son bébé des risques inconsidérés. Une simple bousculade aurait pu compliquer sa grossesse.

Elyas Nour

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