La domiciliation du match de la finale «aller» de la Coupe de la CAF, entre le MO Béjaia et le TP Mazembé (RD Congo) tend à devenir une véritable polémique.

La Ligue de football professionnel (LFP) a indiqué, au début de cette semaine, que cette rencontre aura lieu le 29 octobre prochain, au stade Mustapha Tchaker de Blida. Une programmation qui n’a pas été du goût des supporters du club de Béjaïa qui estiment qu’ils ont été lésés alors qu’ils n’ont pas cessé d’encourager leur club lequel célèbre sa première participation à une compétition internationale.

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Le président du club de Béjaïa, Attia,  subi une très forte pression. Or, c’est celui-ci même qui avait déclaré, avant la décision de domiciliation des autorités footballistiques, qu’il avait envie de jouer à Blida. Si les règlements de la CAF, en ce qui concerne les stades où se jouent les finales, évoquent comme critère la plus grande infrastructure du pays, il n’en demeure pas moins que des dérogations spéciales ont de tous temps été de accordées aux clubs africains. C’est ainsi que le TP Mazembé reçoit ses adversaires en finale toujours sur la pelouse son stade de Lubumbashi. L’USM Alger a également joué la saison passée la finale de la Ligue des Champions au stade de Bologhine au lieu d’organiser le match au stade du 5 Juillet. Qu’est ce qui a fait alors que la Ligue s’empresse de localiser le match à Blida ? Si certains évoquent l’ «amateurisme» des dirigeants mobistes, d’autres y voient une volonté des autorités de ne pas abriter la finale trop loin de la capitale, Alger. En matière d’organisation et de sécurité, la machine est bien huilée à Blida. D’autant plus qu’un tel match fera venir des invités de marque.

Et même si, dans un premier temps, le Président du club béjaoui a opté pour Tchaker, aujourd’hui il s’est rétracté en affirmant que le MOB va formuler une autre demande auprès de la FAF pour jouer à Béjaïa. Il a fini par céder à la pression de ses supporters.

Elyas Nour