C’est une information controversée qui risque de mettre dans la gêne les autorités algériennes. Un nouvel accord s’inscrivant dans le cadre de la lutte contre le terrorisme vient d’être signé par les autorités algériennes et françaises. Ledit accord permet notamment aux autorités françaises de mener des interrogatoires à distance par le biais de la vidéoconférence. Mais l’Algérie pourra-t-elle également mener de tels interrogatoires avec des détenus français ? Aucune source officielle algérienne n’a voulu apporter la réponse à cette question. 

En parallèle aux chamailleries médiatiques entre les autorités françaises et algériennes, des accords stratégiques sont en train d’être signés dans le domaine de la sécurité. Selon le géant américain de l’information Bbloomberg, le ministre de la Justice Tayeb Louh et son homologue français Jean-Jacques Urvoas viennent de signer un accord de première impotence dans le cadre de la coopération Algero-française dans le domaine de la lutte antiterroriste.  Tout ce que l’on sait, pour l’heure, est que l’accord permet notamment, un échange de preuves et la possibilité de procéder à des interrogatoires en direct par le biais des vidéoconférences d’individus considérés par la justice française comme suspects.  Rien n’a encore filtré sur les modalités d’application de cet accord en Algérie.

Massi M.

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