Le ministère public a requis de très lourdes peines d’emprisonnement, assorties d’amendes, contre les accusés dans l’affaire des fuites massives du Bac 2016.

Citant des sources judiciaires, le journal électronique Algérie1 a rapporté, samedi, que le procureur de la République près le tribunal Sidi M’hamed a requis des peines très lourdes à l’encontre des accusés dans le scandale des fuites de sujets du Bac 2016.

Ainsi, sept ans de prison ferme et 500.000 dinars d’amende ont été requis contre un certain A. Abdelmalek, un personnage clé dans cette affaire. Trois autres accusés, à savoir K. Lakhdar, inspecteur de physique à Béjaïa, M. Mohamed Amine, directeur au niveau de l’ONEC, et Y. Nadjib, inspecteur de physique à Constantine, ont, eux aussi, été l’objet de demandes de peines exemplaires, le procureur ayant requis des peines de quatre ans de prison pour chacun d’entre eux, assorties d’une amende de 200.000 dinars.

Le ministère public a été impitoyable, a expliqué la source d’Algérie1, arguant que le procureur a « considéré que les fuites ont discrédité l’examen et porté atteinte à l’image de l’éducation nationale ». Pour l’instant, le jugement est mis en délibéré et le verdict sera connu le 21 novembre prochain.

Massi M.