Régissant à la fermeture et à la mise sous scellés de sa « clinique », Balahmar crie à l’injustice. Il se dit sûr d’être réhabilité et de pouvoir récupérer ses « biens ».

Derrière son air serein et son attitude suffisante, c’est un Belahmar particulièrement préoccupé par le sort de son business qui est intervenu, hier, sur la chaîne de télévision privée El-Bilad pour expliquer que les activités qu’il mène dans le cadre de l’association Bachaïr Echifa sont parfaitement légales ajoutant qu’il est muni de documents officiels pouvant l’attester.

«L’association Bachaïr Echifa exerce en parfaite légalité et ce qui nous rassure, c’est que notre système judiciaire nous donnera raison, s’il s’avère nécessaire de porter cette affaire devant la justice», a-t-il avancé avant d’accuser, sans les nommer, des parties malveillantes qui ont l’habitude de lui porter préjudice. «Leur but est de propager la fitna», affirme-t-il.

Au-delà du discours surréaliste tenu par ce personnage, il est légitime de s’interroger sur la démarche illogique d’institutions qui délivrent des autorisations d’activités à des charlatans pour ensuite se retourner contre eux quand la conjoncture l’impose.

Massi M.

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