Mort de Mohamed Tamalt / Le rapport d’autopsie officiel décharge l’administration pénitentiaire

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L’autopsie pratiquée sur le cadavre du journaliste Mohamed Tamalt, sur instruction du procureur de la République, a conclu à une mort entraînée par un choc septique. Ses résultats dégagent ainsi l’administration pénitentiaire de toute responsabilité.  

La Direction générale de l’administration pénitentiaire (DGAP) s’est empressée, hier dimanche, en fin de journée, dans un communiqué, à communiquer les résultats de l’autopsie pratiquée sur le défunt Mohamed Tamalt pour «couper court à l’instrumentalisation de cette affaire par la défense (la famille du défunt) qui a fait circuler dans les médias, des informations infondées selon lesquelles Mohamed Tamalt a fait l’objet de mauvais traitement lors de son incarcération au pénitentiaire de Koléa».

Le même communiqué a indiqué que cette autopsie pratiquée par trois médecins légistes au niveau de l’hôpital Mohamed Lamine Debaghine ex Maillot à conclut à «une mort entraînée par un choc septique suite une grave septicémie ayant touché le cerveau, de la plèvre, les poumons, la vésicule biliaire et les voies urinaires». Le rapport d’autopsie a, cependant, relevé l’existence de «deux plaies au niveau du cuire chevelu, l’os frontal et l’os pariétal droit en plus d’incisions au niveau de la cage thoracique, toutes pratiquées dans le cadre d’interventions chirurgicales pratiquées sur un sujet comateux».

La Direction générale de l’administration pénitentiaire a tenu également à dénoncer toutes les attaques portées à son encontre dans la cadre de cette affaire en affirmant son attachement à son droit de saisir la justice.

Notons qu’un choc septique est une insuffisance circulatoire aiguë secondaire à une infection bactérienne.

Massi M.