Environ 5000 véhicules vétustes, non conformes aux standards établis par l’Établissement national du contrôle technique ENACTA, ont réussi à passer entre les mailles du filet. Cela est dû, selon Abdallah Laghrieb, directeur de cet établissement, à un certain laxisme de la part de certains établissements chargés de cette opération.  

Intervenant ce mardi sur les ondes de la radio nationale, le directeur de l’ENACTA, Abdallah Laghrieb, a mis à l’index un certain nombre d’établissements chargées du contrôle technique de véhicules accusés d’être responsables de la présence de quelque 5000 véhicules vétustes sur les routes.

Pour lui, certains de ces établissements délivrent des certificats de contrôle technique de façon tout à fait irresponsable, en fermant les yeux de façon délibérée sur des anomalies présentant un danger réel pour le trafic routier.

Pour faire face à cette situation, M. Laghrieb a indiqué que son organisme a réussi à immobiliser 5.000 véhicules dont le retrait de la circulation attend d’être confirmé par les pouvoirs publics. Outre cette opération d’immobilisation, le responsable a également indiqué que 33 établissements de contrôle technique ont été fermés et des PV d’avertissement ont été adressés à 87 autres.

M. Laghrieb a par ailleurs annoncé que l’ENACTA veillera à partir de 2017, à réduire l’intervention humaine dans ces opérations de contrôle et ce, en acquérant des équipements sophistiqués réduisant l’impact de l’intervention humaine.

Massi M.

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