La vice-présidente de la Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA), Saïda Neghza, a réitéré ses accusations à l’encontre Ali Haddad, président du Forum des chefs d’entreprises (FCE) auquel elle reproche d’être à l’origine des menaces de mort dont elle fait l’objet.

La vice-présidente de la Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA) et de BusinessMed (Union méditerranéenne des confédérations d’entreprises), Saïda Neghza, est encore une fois montée au créneau pour dénoncer une campagne d’intimidations et de menaces de mort qu’elle attribue au patron du FCE Ali Haddad.

Mme Neghza a affirmé avoir été contactée par téléphone, il y a quinze jours, par une personne qui lui aurait explicitement confirmé qu’elle sera tuée avant le mois de mars prochain.

Selon elle, ces intimidations ont été suscitée par des critiques qu’elle a formulées au sujet du Forum des affaires et de l’investissement en Afrique qui, selon elle, a été un échec cuisant.

Mme Saïda Neghza a affirmé, sur un ton menaçant, que «les portes de l’enfer s’ouvriront» devant quiconque osera toucher un à cheveu de ses enfants .

Rappelons que la vice-présidente de la CGEA avait révélé, le 14 décembre 2015, qu’elle faisait l’objet de menaces de mort de la part d’hommes de main d’Ali Haddad. S’estimant en «danger», elle avait appelé à l’époque, le président de la République, à intervenir pour mettre un terme aux manœuvres du patron du FCE qui, selon elle, cherchait  à détruire la CGEA pour éliminer toute concurrence à son organisation.

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Massi M.