Le ministre de la Communication a abordé la question de la couverture médiatique de la prochaine campagne électorale par les chaînes de télévision privées non agrées, hier lundi, lors d’une conférence à l’École supérieure de journalisme d’Alger. Selon ses déclarations, ces chaînes pourraient être associées dans la couverture de ces élections sous réserve de “ne pas dépasser des lignes rouges”.      

Le ministre de la Communication a défendu dans un premier temps  le fait que l’association de ces chaînes privées de droit étranger à la couverture de la prochaine campagne électorale est illogique dans la mesure où les autorités ne les reconnaissent pas légalement. «Ce ne sont pas toutes les chaînes privées qui sont autorisées à couvrir les prochaines élections», a-t-il affirmé, ajoutant: «Nous sommes dans la légalité et on ne va pas donner (des autorisations) à des chaînes de droit étranger».

Interrogé sur le sort de ces chaînes privées non agrées notamment en ce qui concerne les élections, le ministre a tenu dans un deuxième temps, à laisser la porte ouverte en vue d’établir des arrangements qui leur permettraient de couvrir les échéances prochaines, considérées comme vitales pour le gouvernement, et ce, en les soumettant à un code de conduite dont le contenu sera fixé par son département. «On aura la possibilité de discuter avec elles, s’il y a lieu de le faire, pour qu’il n’y ait pas de problèmes de diffamation ou d’injures lors des prochaines élections , a-t-il indiqué.

Massi M.