FAF/ Raouraoua entretient le suspense sur son avenir

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Le président de la Fédération algérienne de football (FAF), Mohamed Raouraoua, ne s’est pas encore exprimé sur son avenir à la tête de l’instance footballistique. Le communiqué sanctionnant la réunion du Bureau fédéral (BF), tenue hier, n’a pas évoqué cette question.

Le BF s’est contenté de fixer la date de l’Assemblée générale électorale (AGE) qui se tiendra le 20 mars prochain, alors que l’AG ordinaire (AGO) est prévue le 27 février. «Les candidatures conformes aux statuts, règlement intérieur et code électoral de la FAF doivent être déposées au plus tard le 12 mars 2017 au secrétariat général de la fédération», précise-t-on aussi de même source.

Pourtant, au fur et à mesure que cette réunion du BF, consacrée au bilan de la CAN 2017, approchait, les informations relatives l’annonce de Raouraoua de ne pas briguer un nouveau mandat devenaient insistantes. Hier encore, alors que la réunion se tenait toujours, certains médias se sont empressés d’annoncer le départ de Raouraoua. Finalement, celui-ci a préféré faire durer le suspense.

Mieux, le communiqué du BF laisse entendre que l’éventualité de sa candidature n’est pas à écarter: «Les membres se sont prononcés sur le bilan de l’ensemble du mandat que leur a confié l’Assemblée générale en 2012. Une analyse pertinente et sans concession révèle que le bilan est globalement positif, tant au plan des résultats de nos équipes nationales et de nos clubs de l’élite que celui de la gestion  et de la mise en œuvre des programmes de développement initiés par la fédération».

Au sujet de l’élimination précoce de l’EN de la CAN gabonaise, le BF a annoncé que «des mesures techniques devront être prises pour remettre à niveau l’équipe nationale afin qu’elle puisse assurer une meilleure représentation lors des prochaines échéances internationales».

Si M. Raouraoua ne s’est pas exprimé  jusque-là, c’est que la question de son départ de la FAF n’est pas encore tranchée en «haut lieu». En tout cas, c’est ce qu’il espère. D’ailleurs, le BF a consacré, dans son communiqué, pas moins de quatre paragraphes pour exprimer ses remerciements au Chef de l’Etat, Abdelaziz Bouteflika. Une manière de mettre un bémol aux déclaration de M. Raouraoua pointant du doigt les défaillances de l’Etat quant à son soutien à l’instance fédérale.

Elyas Nour