Après plus de huit mois d’enquête, la gendarmerie nationale semble avoir enfin établi les tenants et aboutissants de l’affaire de l’assassinat de la petite Nihal Si-Mohand.

Sans donner de détails, qui seront livrés «dans les prochains jours», les gendarmes se focalisent, désormais, sur la seule piste de l’enlèvement. Selon le colonel Idir Mahmoudia, chef du groupement de gendarmerie de la wilaya de Tizi-Ouzou, la piste de la disparition  a été définitivement écartée, suite aux analyses effectuées dans le cadre de l’enquête et les recherches minutieuses menées depuis la mort de la fillette confirmée par le procureur de la République près du tribunal de la  localité de Ouacifs, le 03 août 2016.

Les premiers résultats de l’enquête «seront divulgués dans les prochains jours», a précisé le chef du groupement de la gendarmerie de la wilaya de Tizi Ouzou, tout en rappelant la complexité de l’affaire et les moyens  importants déployés par l’Institut national de criminologie et de la   criminalistique de Bouchaoui, à Alger.

Nihal Si-Mohand, 4 ans, avait disparu le 21 juillet 2016 dans un village de la région des Ath-Ouacifs, au sud de Tizi-ouzou. Des restes de la fillette ont été retrouvés, 15 jours plus tard, à quelques kilomètres du village. Son affaire avait semé l’émoi au sein de la population.

Rania Aghiles