Rachid Nekkaz reprend son jeu favori: l’agitation. L’homme politique algérien, qui a officiellement renoncé à sa nationalité française pour se porter candidat à l’élection présidentielle de 2014, multiplie les cocasseries. 

Samedi dernier, il a été interpellé par les autorités françaises à Cannes en compagnie de militantes islamistes. C’est dans cette ville balnéaire, très prisée des touristes du monde entier, que se tient chaque année le célèbre festival du cinéma. Une occasion rêvée pour le candidat malheureux à l’élection présidentielle pour tenir un «rassemblement» avec des femmes portant le «burkini». «Neuf femmes qui avaient l’intention de se baigner, vendredi 26 mai, en burkini, à Cannes, ont été interpellées par la police devant l’hôtel de luxe Martinez. Elles ont été entendues dans les locaux du commissariat de Cannes, avant d’être libérées vers 17 heures», rapporte le journal Le Monde.

Ce n’est pas le premier coup médiatique que tente Rachid Nekkaz. Depuis quelques années, il paie systématiquement les amendes des femmes condamnées pour port du niqab. Un comportement qui a poussé l’ancien ministre français de l’Intérieur à introduire un projet de réforme condamnant le paiement d’amendes à la place des auteurs de délits.

Il a également fait des sorties fracassantes à au moins deux reprises. En France, il avait fait scandale en faisant croire que ses parrainages pour se porter candidat aux législatives ont été volés. Il fera le même coup lors des élections présidentielles de 2014 en Algérie. Suite à cela, il s’est souvent fait filmé devant ce qu’il présentait comme des propriétés de personnalités algériennes.

Rania Aghiles

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