Le Young architects competition (YAC) revient cette année pour une 2ème édition. Le concours international, organisé par le collectif des jeunes architectes de la ville d’Oran, baptisé Art-Et, se tiendra entre le 10 et le 19 juillet prochain. Il réunira 100 participants qui laisseront libre court à leur imagination pour trouver des solutions à des «problématiques factuelles liées au palais du Bey Hassan».

Organisé sous forme de vacances, le concours YAC SUMMER 2017 regroupera 100 participants venus de plusieurs pays, à l’instar du Maroc, de la Tunisie, de l’Egypte, des Etats-Unis, de la France, de la Pologne, de la Syrie, de l’Arabie Saoudite et d’autres encore. Les candidats se pencheront sur une problématique architecturale liée au palais du Bey Hassan d’Oran, qui est aussi le lieu du déroulement de cet événement.

S’étalant sur neuf jours, ce concours sera riche de plusieurs activités, dont des séances de travail et des conférences. Les challengers seront divisés en groupe de sept devant produire un projet architectural sous forme de dessin à main levée et d’une maquette. Un jury procédera ensuite aux délibérations et l’équipe gagnante bénéficiera d’un séjour au complexe touristique La Gazelle d’Or d’El Oued.

Les organisateurs du YAC ont expliqué à Algérie Focus que l’événement est à but non lucratif. Pour le concrétiser, ils ont sollicité l’Office national de gestion et d’exploitation des biens de la culture (OGEBC) qui a répondu positivement en soutenant l’idée financièrement. Les jeunes d’Art-Et, sont actuellement en quête d’autres financements «pour la création d’un site Internet et le financement d’une éventuelle troisième édition l’année prochaine».

Interrogé sur les raisons qui ont motivé la mise en œuvre d’un projet aussi ambitieux, Mohamed Ibrahim Naoufel, membre de ce collectif, a expliqué qu’ »avant tout, c’était défi et le besoin viscéral d’espace d’échange entre les étudiants en architecture et les architectes confirmés. L’idée était aussi d’attirer l’attention des gens de la profession et des employeurs potentiels qui s’intéresseraient au travail de ces jeunes talents ».

Massi M.