Jeunesse Algérienne - CREDIT: Algerian Social Entrepreneurship Space
Jeunesse Algérienne - CREDIT: Algerian Social Entrepreneurship Space

Cette contribution d’Abdeldjelil Labdi, analyste et expert en intelligence économique, est un vibrant et sincère hommage aux Algériens qui continuent encore de travailler aujourd’hui et ce dans un pays qui ne valorise pas toujours l’effort, le sérieux et la compétence de ses compatriotes.

Normalement, l’Algérie est un pays qui devait disparaître il y a bien longtemps et la décennie noire était largement suffisante pour le faire de manière définitive. Eh bien non! En cette fin de l’année 2016, l’Algérie existe toujours et n’a pas disparu après tout ce qu’on lui a fait comme mal et tout le mal qu’on continue à lui faire encore aujourd’hui.

Pourquoi ?

La réponse est toute simple. Il existe encore aujourd’hui une race d’Algériens un peu spéciale et particulière. Leur singularité c’est de travailler, de travailler et encore travailler. Ils sont souvent mal payés et travaillent dans des conditions pénibles et déplorables et le hic dans tout cela, c’est que cette situation ne les dérange nullement et ils continuent à faire leur boulot avec une immense motivation qu’ils gardent toujours présente dans leur esprit.

Ils n’attendent rien de personne mais c’est bien grâce à eux que notre pays est toujours debout aujourd’hui. Regardez autour de vous, vous allez en reconnaître quelques uns. Ils ne sont pas nombreux, mais ils sont dans tous les métiers et secteurs, de la voirie à la médecine nucléaire. Ce sont des femmes et des hommes, des jeunes et des moins jeunes et leurs cœurs sont bien vivants et battent de manière forte et régulière. Malgré leur nombre réduit, ils arrivent à influer sur le cours des choses.

D’où ils tirent-ils leur force ? Qu’est-ce qui les motivent ? Pourquoi ils ne sont pas démoralisés avec toute cette ambiance morose ?

Nos sociologues ont du pain sur la planche. La thématique est intéressante et mérite d’être creusée en profondeur pour tenter de trouver des réponses aux questions posées.

Abdeldjelil Labdi

 

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