Huit personnes ont été condamnées à une année de prison avec sursis assortie d’une amende de 50.000 DA par le Tribunal de Laghouat, pour leur implication dans les fuites du Baccalauréat de juin 2017. Une sentence qui tombe comme un cheveu dans la soupe pour la ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, qui persiste à affirmer qu’aucune fuite n’a été enregistrée.

Le tribunal de Laghouat a infligé des peines de prisons avec sursis assorties d’amendes pour huit jeunes, âgés de 19 à 23 ans, accusés de divulgation de sujets accompagnés de réponses des épreuves du Bac session juin 2017. Des preuves matérielles ont été présentées à la cour attestant de leur implication, notamment un ordinateur et des smartphones.

Ce verdict vient contredire les affirmations de Nouria Benghbrit selon lesquelles aucune fuite n’a été enregistrée. Selon elle, les sujets publiés sur les réseaux sociaux après le commencement des épreuves ne peuvent pas être considérés comme des fuites.

Massi M.   

Notez cet article