Les mots sont importants. Quand on parle de «consensus » – c’est le cas pour le FFS – ce n’est pas pour cogérer les crises provoquées par le régime mais pour résoudre les problèmes graves du pays.
Les mots sont importants. Quand on parle de «consensus » – c’est le cas pour le FFS – ce n’est pas pour cogérer les crises provoquées par le régime mais pour résoudre les problèmes graves du pays.

Le Conseil National du Front des Forces Socialistes (FFS) a encore une fois chargé le régime en affirmant que ce dernier tente désespérément de légitimer ses mesures impopulaires en initiant un soi-disant dialogue avec les acteurs politiques, économiques et sociaux. Selon le FFS, l’objectif de ce « simulacre  est de gagner du temps afin de maintenir le statu-quo politique. »

Dans une déclaration publiée hier dimanche sur le site internet du parti, le Conseil national du FFS a encore une fois chargé le gouvernement en l’accusant de jouer une pièce de théâtre, en invitant les acteurs politiques et les partenaires sociaux au dialogue dans le cadre de la construction d’un consensus national. Pour le FFS, « le régime n’a pas dérogé à ses pratiques qui traduisent encore une fois sa volonté d’enfermer le pays dans un statu-quo mortel ».

Le Conseil National a, en outre, relevé que le « régime » s’est livré à de « vaines et multiples tentatives pour imposer un soi-disant dialogue dont le seul but est de se maintenir». Le but ultime, croit-il-savoir, est d’impliquer les acteurs politiques et sociaux afin de donner du crédit à son programme d’austérité qui met en péril les acquis sociaux des Algériens.

Dans le même ordre d’idées, le FFS a mis en garde les acteurs politiques, les partenaires sociaux et l’opinion publique sur les « velléités réelles d’un régime animé par le seul objectif de faire valider son bilan et les mesures impopulaires, déjà prises ».

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