Le délai de livraison du premier quartier et du chef-lieu de la ville nouvelle de Hassi Messaoud est fixé pour fin 2018, a indiqué le directeur de l’Etablissement de ce projet urbain, Mourad Zeriati.

Le  coût global de ce projet dépassera les 90 milliards de DA ( environ 800 millions de dollars) dont 20 milliards de DA ont été consommés jusque-là, a précisé M. Zeriati lors de la visite effectuée mardi par le PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, à Hassi Messaoud.

Pour rappel, le processus de construction de cette ville nouvelle s’échelonne dans une première phase sur plusieurs étapes: la première étape étalée de 2014 à 2018 comprend, notamment, la réalisation des travaux de viabilisation et des équipements permettant d`accueillir 45.000 habitants. La deuxième étape (2019-2020) devrait voir l’achèvement de l’ensemble des équipements permettant de développer les capacités d’accueil à environ 67.000 habitants. La troisième étape du projet (2021-2030) devrait permettre d`atteindre à terme une capacité de 80.000 habitants.

Création de 40 000 emplois

La ville nouvelle de Hassi Messaoud s’inscrit comme ville d’appui au développement durable du tissu économique de la région pour assurer la création d’environ 40.000 emplois. Son périmètre couvre une superficie de 4 483 hectares dont 3 205 ha inclus dans le périmètre d’urbanisation et d’aménagement de la ville, et 1 161 ha inclus dans le périmètre d`extension future, sachant que les fonctions de base de la ville nouvelle seront les activités énergétiques, universitaires, culturelles, sportives et de loisirs.

Le programme général de la ville nouvelle porte sur des espaces pour le programme d’habitat destiné à une population de l’ordre de 80.000 habitants, l’îlot énergie sur une superficie de 858 hectares, des équipements administratifs, des infrastructures, équipements et établissements de sport et de la jeunesse, des instituts universitaires, des centres de formation, de recherche et de développement, des lieux et centres de culte, des zones d`activités destinées notamment à la production des biens et services liés aux activités énergétiques, universitaires, culturelle, sportives et loisirs, les sièges de structure et/ou des réseaux d`infrastructures routières et ferroviaires, les réseaux d’eau et de télécommunications ainsi que des équipements publics d’accompagnement et de services urbains et de services de proximité.

Le projet prévoit également  une ceinture verte de protection de la ville nouvelle contre les vents chauds du Sud et les tempêtes de sable cycliques.

L.R./APS

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