Un chiite algérien témoigne, à visage découvert, de sa conversion. Il explique le processus qui l’a conduit à prendre cette décision. Il affirme que le pouvoir algérien ne voit pas forcément d’un mauvais œil la propagation du chiisme dans le pays. Ni de larges pans de la société d’ailleurs, notamment les sphères les plus éclairées. Pour lui, le problème vient essentiellement du salafisme wahhabite qui a réussi à exercer une certaine influence dans les quartiers les plus défavorisés et auprès des couches les moins instruites, y compris en matière de religion. Il lance un appel à la tolérance aux Algériens et les exhorte à accepter la différence.

L.R.